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EMOTIVF : une intervention psychologique pendant la fécondation in vitro

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EMOTIVF : Etude sur une intervention psychologique en ligne pendant la fécondation in vitro (Projet en cours)

Porteuse du projet : Isabelle STREULI, médecin responsable de l’unité de médecine de la reproduction des Hôpitaux Univrsitaires de Genève (HUG)

L’unité de médecine de la reproduction des HUG a développé un concept de prise en charge des couples infertiles qui intègre les dimensions psychologiques, sexologiques et sociétales. En effet, l’infertilité est une maladie complexe et multifactorielle qui touche 15% des couples et qui est à l’origine d’une souffrance importante et de symptômes anxiodépressifs fréquents. Il arrive fréquemment que plusieurs traitements soient nécessaires pour obtenir une grossesse. De nombreux couples abandonnent la prise en charge prématurément en raison d’un impact émotionnel trop grand. Il est donc primordial de proposer un soutien psychologique pendant les traitements d’infertilité.

Cette étude randomisée vise à mesurer l’efficacité d’un outil en ligne sur le bien être émotionnel des femmes infertiles qui entreprennent une fécondation in vitro (FIV).
Deux groupes sont constitués de manière aléatoire :

  • Le premier utilise l’outil de soutien psychologique. Durant tout le traitement, il réalise chaque jour un quart d’heure d’exercices psychologiques.
  • Le second reçoit les soins habituels au centre de fertilité et aura accès à l’outil de soutien psychologique dans un deuxième temps, à la fin de l’étude.

Les effets de ces exercices quotidiens sont évalués par des questionnaires et par une mesure du taux de cortisol dans les cheveux (l’hormone du stress). Les scores de dépression, de qualité de vie et de stress seront mesurés sur chaque patiente tout au long de l’étude (plusieurs visites prévues).

Un total de 150 patientes (75 patientes du groupe contrôle et 75 patientes du groupe témoin) sont recrutées sur 3 centres : HUG, CHUV et CPMA-Lausanne.

Qui peut participer à cette étude : Les femmes âgées entre 18 et 42 ans qui entreprennent une fécondation in vitro.

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